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Appel mondial à arrêter la guerre au Mexique
EmergenciaMX.org
http://emergenciamx.org/t/8pVQf9abXlcwZrpv
Appel mondial à arrêter la guerre au Mexique Le groupe indépendant de vidéastes mexicains dénonce une [...]    [más]
Appel mondial à arrêter la guerre au Mexique Le groupe indépendant de vidéastes mexicains dénonce une atteinte à son site internet et sollicite l’aide internationale urgente de tous les médias libres et dignes, des groupes culturels et artistiques ainsi que de la société civile pour freiner la guerre au Mexique. écouter comuniqué en Français La dite guerre contre le narcotrafic est un gros business pour un petit nombre et une grande catastrophe pour le plus grand nombre. Cette guerre est un mensonge et une escroquerie. C’est l’ultime recours du pouvoir. C’est la mort et la peur de la mort. Elle n’est pas abstraite mais d’une mortelle réalité. Lundi 28 nov 2011 mourut assassiné Nepomucène Moreno Nunez. Son cas est symptomatique de la situation nationale et prouve la totale absurdité de cette guerre. Nepomuceno Moreno son fils de 17 ans a disparu. Il a été séquestré avec d’autres jeunes gens le 1 juillet 2010 dans plusieurs véhicules particuliers par des membres de la police d’Etat et municipale. Le tribunal a refusé de fournir les videos du mini-super où cela s’est passé et de la route fédérale. Il a été menacé par des policiers et criminels. Et il a exigé du Président des mesure de sécurité. Celui-ci a délégué lla question au premier Ministre, mort depuis « accidentellement ». Le Lundi 28 novembre Nepomuceno Moreno Nunes est assassiné. A quatre rues du bureau du Ministère de l’Intérieur, à six du Congrès de l’Etat et quelques mètres de l’Université de Sonora. En plein centre d’Hermosillo. 2 jours après il est accusé par le Tribunal d’Etat lui-même d’appartenir au crime organisé. Dans la cruelle logique légale. Les morts ne peuvent se défendre. L’ONU même a condamné énergiquement son assassinat et les membres du Mouvement pour la Justice la Paix et la dignité a désormais averti que son cas relevait de la Justice internationale. Les télévisions du monde entier ont couvert l’événement. Aux USA, CNN, Fox News, Démocratia Now, en ont parlé. A Mexico les médias audiovisuels comme Milenio TV et les programmes comme celui de Carmen Aristegui ont aussi fait des reportages. Presque tous utilisèrent la video réalisée par emergenciamx.org. Dans ce contexte nous dénonçons que le 1 décembre 2011 des membres de l’équipe d’Emergencia.mx.org ont détecté une tentative de forcer la publication d’une vidéo violente sur ce sujet. L’attaque n’a pas marché et sans doute s’agit-il d’une des multiples manifestations de haine comme celle qui règnent sur le web dans les réseaux sociaux. La video de Népomucène pourrait avoir été réalisée par n 'importe quel groupe ou individu qui s’efforce de rendre visible la tragédie nationale par la voix des victimes et de leur familles. Bien que les medias utilisent massivement ce genre de matériel sans courir de risques les réalisateurs de ces tentatives restent dans cette semi obscurité si dangereuse. La compilation de témoignages de victimes video et audio non seulement est importante mais fondamentale pour générer le seul Wikileaks mexicain possible dans cette guerre. Les parents proches des victimes sont les seuls à enquêter réellement et en profondeur sur ces cas dans notre pays. Avec leur propre argent ils ont payé des procès infructueux, contacté des rescapés et des informateurs. Ils sont discriminés et dépouillés financièrement à tous les niveaux de la justice gouvernementale. Réunissent avec l’effort de familles entières la documentation de leur affaire pour les présenter par la voie légale. Pourtant la voie que suivent ces documents, parait tellement lourde, obscure et inabordable voire contreproductive. En contrepartie les témoignages video et audio des groupes solidaires, diffusés par les réseaux sociaux ne prétendent pas appeler à un effroyable tribunal mais à une jugement humain. Dans ce sens le attaque de notre site appartient aux innombrables attaques et trolls que subissent les medias indépendants et les familles de victimes tant sur la toile que par les ondes. Mais la situation actuelle pourrait faire penser à un enchaînement d’attaques, assassinats et séquestrations en série contre des membres du Mouvement pour la Paix au niveau national. Ces dernières semaines l’attentat de 1-Norma Andrade, présidente de l’association « Nos filles de retour à la maison » à Ciudad Juarez, 2-la disparition forcée de Martial Bautista Valle et Eva Fe Alarcon Ortiz présidents et coordinatrice de la fédération des Paysans écologistes de la Sierra de Petatlan et Coyuca de Catalan et membres du Mouvement pour la Paix (MPJD), 3-l’assassinat de la chanteuse Julia Michan 4-le 6 décembre, ont été séquestrés et mis dans un camion un groupe de MPJD regagnant officiellement une Caravane Observatoire à Ostula, canton de Aquila Michoacan. Juste après le refus d’escorte de la police fédérale, un groupe paramilitaire armé les a stoppés et menacé. Dans ce groupe se trouvait le leader de la communauté Juan Trinidad de la Cruz (don Trino) qui a refusé de monter dans le camion et que l’on a retrouvé un peu plus tard assassiné et portant des marques de tortures. Les cas de Nepomuceno et Don Trino font partie des 67 000 morts et 10 000 disparitions du sexenat. Une femme est violée toutes les 18’ sur le territoire national. On avance les chiffres de plus de 1M et demi de déplacés. Telle est la guerre dont souffre actuellement Mexico. C’est pourquoi nous nous solidarisons avec le Mouvement pour La Paix et nous sollicitons l’aide internationale d’urgence de tous les médias libres et dignes, des groupes culturels et artistiques, et de la société civile. Nous sollicitons l’aide de Democratia Now, Telesur et Al Jezeera et tous les médias audio pour qu’ils diffusent par tous les moyens ces témoignages. Dans cette guerre, le seul accusé est la victime et le seul enquêteur la famille de la victime, le seul reporter l’amoi solidaire, et le seul gouvernement la société civile. Grâce à ce communiqué au-delà des atermoiements, promesses et déceptions, la société Mexicaine doit sortir une fois de plus de la nuit de son histoire. Sans peur et pacifiquement nous devons tous arrêter cette guerre. Personne ne le faisant pour nous. Il est l’heure de nous réveiller. Emergenciamx.org
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Publ: 12/12/2011

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Campaña "En los zapatos del otro" desde París / Testimonios de víctimas de la violencia en México en voz de ciudadanos franceses.
lemiroirquifume
http://youtube.com/watch?v=BR_Jf1GEP0U
Campaña "En los zapatos del otro" desde París / Testimonios de víctimas de la violencia en México en voz de ciudadanos franceses. Video realizado con [...]    [más]
Campaña "En los zapatos del otro" desde París / Testimonios de víctimas de la violencia en México en voz de ciudadanos franceses. Video realizado con motivo el aniversario luctuoso de Juan Fco. Sicilia y tres de sus amigos, tragedia que originó el Movimiento por la paz con justicia y dignidad. Lo dedicamos a los 60'000 caídos y cientos de miles de deudos de la guerra atroz lanzada por Felipe Calderón en diciembre de 2006. Realización: Ciudadanos por la paz en México-Grupo París, 28 de marzo de 2012. ++++ Campagne "À la place de l'autre" depuis Paris / Témoignages de victimes de la guerre au Mexique portés par des citoyens français. Cette vidéo a été réalisée à l'occasion de l'anniversaire luctueux de Juan Fco. Sicilia et trois de ses amis, tragédie qui est à l'origine du Mouvement pour la paix avec justice et dignité. Il est dédiée aux 60'000 morts et les centaines de milliers de dolents de la guerre atroce lancée par Felipe Calderón en décembre 2006. Réalisation : Citoyens pour la paix au Mexique-Groupe Paris, 28 mars 2012.
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Publ: 27/03/2012

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Caravan de la Consolation (Mouvement pour la Paix, Mexique)
YABASTANOMASANGRE
http://youtube.com/watch?v=7q6f4qMGPfc
Le Mexique se trouve actuellement dans un état d'urgence nationale. Depuis six ans, près de 50 mille personnes ont [...]    [más]
Le Mexique se trouve actuellement dans un état d'urgence nationale. Depuis six ans, près de 50 mille personnes ont été assassinées, à cause de la soit disant " guerre contre le narco trafiquants ", entreprise par le président Felipe Calderón Suite à la mort du fils du poète Javier Sicilia en mars 2011, un mouvement citoyen a vu le jour, proclamant un : "Putain de raz le bol !" En juin 2011, la Caravane de la consolation part vers le nord du Mexique, rencontrant sur son chemin d'innombrables victimes. Des gens assoiffés de témoigner et de mettre un terme à cette guerre insensée menée contre les mexicains.
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Caravana al Sur - Facebook
Movimiento por la Paz con Justicia y Dignidad
http://www.facebook.com/pages/Caravana-al-Sur/166510923428210
Página de Facebook de la Caravana al Sur El Movimiento por la Paz con Justicia y Dignidad emprenderá la Caravana al Sur el [...]    [más]
Página de Facebook de la Caravana al Sur El Movimiento por la Paz con Justicia y Dignidad emprenderá la Caravana al Sur el próximo 9 de septiembre, recorriendo Morelos, Guerrero, Oaxaca, Chiapas, Guatemala, Tabasco, Veracruz, Puebla y el Distrito Federal. Esta página será un canal de comunicación y de acompañamiento en el caminar por el sur.
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www.facebook.com

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À la mémoire de Nepomuceno Moreno (militante mexicain assassiné)
YABASTANOMASANGRE
http://youtube.com/watch?v=U597L0KLJkE
Lundi 28 Novembre 2011 Aujourd'hui Nepomuceno a été assassiné par un convoi armé dans la ville d'Hermosillo, [...]    [más]
Lundi 28 Novembre 2011 Aujourd'hui Nepomuceno a été assassiné par un convoi armé dans la ville d'Hermosillo, État de Sonora. Il était un militant du Mouvement pour la paix. Il a exigé d'avoir son fils revenir, qui a été enlevé en Juillet 2010 et il a accusé la police mexicaine d'être impliqué dans l'enlèvement. Il était un simple et charismatique nordiste. Il prévoyait sa mort. Il était conscient qu'il avait porté des accusations trop nombreuses contre le gouvernement. Même après avoir été menacé, il a persévéré. Il disait: «Ce n'est pas grave, c'est que je décède dans la tentative, mais je ne peux pas abandonner mon fils". Votre courage est notre source d'inspiration ...
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08-09-2011 Caravana al Sur, día 1. (D.F., Topilejo, Cuernavaca, Iguala, Chilpancingo...)
Ricardo Del Conde
http://www.facebook.com/notes/ricardo-del-conde/08-09-2011-caravana-al-sur-d%C3%ADa-1-dftopilejocuernavacaigualachilpancingo/10150794163120352
El viernes se arrancaron motores. La cita fue en el Templo Mayor, de ahí salieron los catorce camiones que ahora nos transportan por tierras [...]    [más]
El viernes se arrancaron motores. La cita fue en el Templo Mayor, de ahí salieron los catorce camiones que ahora nos transportan por tierras guerrerenses. Del D.F. a Topilejo, de Topilejo a Cuernavaca. Se hizo una parada en esta ciudad que vio nacer al movimiento, dejamos ofrendas. Esta tercera parada fue como un segundo comienzo . Aquí nos sumamos otros cuantos. Se oye decir que somos mas de 600. La gente comienza a regresar a los camiones, se integran también los nuevos. Altavoces avisan la salida próxima. Arrancamos. Nos hacen reír., callamos, nos miramos y seguimos avanzando. Comenzamos a conocernos y a reconocernos. Ese grito de paz que nos llamó a muchos se escucha al paso de los vehículos, pero también en los ojos de aquellos que se asoman y nos saludan desde afuera. La caravana esta también con aquellos que se quedan. Guerrero nos recibe con las manos abiertas. En Iguala la gente del mercado se organizó para facilitar alimentos. Hay manos trabajando, cocinando. Hay cámaras, micrófonos, hay voces, lagrimas, reflexiones, esperanza. Una plaza cívica nos lleva a otra, y de Iguala a Chilpancingo encontramos testimonios dolorosos, palabras que desgarran pero que al mismo tiempo nos hacen seguir caminando. Victimas de esta guerra alzan la voz y rompen, entre todas, ese muro gélido del terror. Se encienden motores… De: Magali Rocha
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Publ: 11/09/2011

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Caravana de la Paz Día 2: Guerrero de viejos y nuevos dolores
Cencos
http://cencos.org/node/27581
Acapulco, Guerrero 11 de septiembre de 2011 (Cencos).- Acapulco recibió con los brazos abiertos a la Caravana de la Paz en lo que fue el [...]    [más]
Acapulco, Guerrero 11 de septiembre de 2011 (Cencos).- Acapulco recibió con los brazos abiertos a la Caravana de la Paz en lo que fue el segundo día de su caminar por territorio guerrerense. A las afueras del parque Papagayo la gente vestía de blanco, portaban pancartas con mensajes de paz e indignación, y saludaba con manos abiertas o con los dedos levantados en símbolo de paz, como invocándola para que vuelva a este destino turístico que ahora tiene muchas historias de violencia que contar. Así,  la marcha con dirección al kiosco de la catedral se fue nutriendo, no faltaron la música, las risas, los brincos, el calor intenso y el desfile de rostros de personas asesinadas o desaparecidas víctimas de la guerra, contenidas en mantas y fotografías. Taxistas, niñas y niños, padres de familia, jóvenes excluídos de la educación en huelga de hambre y organizaciones locales acudieron a relatar como es que el tejido social de este puerto se ha ido deshaciendo con el avance de la violencia que siempre lleva de la mano a la impunidad. Ya en el Kiosco comenzaron a brotar las historias de dolor. Una madre de familia  perdió a su hijo y a su esposo entre las balas del ejercito en la zona de Caleta, pero esto no lo han querido reconocer, las cartas que ella ha enviado a las instancias de justicia del país no han sido contestadas con ninguna explicación sobre el hecho. El hijo de Yuridia Betancourt fue secuestrado en marzo, por eso ella no se irá de Acapulco hasta encontrarlo, y con voz exigente dice que le ayudaría bastante tener pistas; sin embargo, no existe una base de datos que facilite dar con su paradero ″en la Semefo he tenido que buscar entre los restos de cuerpos, algún rastro de mi hijo″. Los familiares de las víctimas de la violencia no sólo llevan con ellos el dolor de perder a sus seres queridos, también han tenido que enfrentarse al muro de la impunidad que representan las instituciones de justicia. Por estas razones, Javier Morlett padre de Adriana, jóven estudiante de arquitectura que tiene un año desaparecida, exige emplazar a las autoridades a frenar esta guerra que ha dejado 50 mil muertos a su paso. ″No es posible que una bala contra otra establezcan la paz″ Horas antes, en Chilpancingo, también se emprendió una caminata por la avenida Juárez hacia la explanada del palacio municipal. En el templete, Abel Barrera director del Centro de Derechos Humanos de la Montaña Tlachinollan recibió a la Caravana de Paz, ahí contó solo un poco de la larga historia de las violaciones a los derechos humanos que han sufrido las y los guerrerenses cuya población indígena (17 por ciento) ha resistido los estragos de la militarización desde la década de los setentas. En aquellos años llegaron 25 mil efectivos del ejército a emprender una guerra contra el pueblo de Guerrero, principalmente la Costa Chica y Atoyac de Álvarez, lugar en el que nació la hija del desparecido Rosendo Radilla, Tita Radilla quien subió al templete a compartir un poco del dolor que provoca el crimen de la desaparición forzada y su largo andar en la búsqueda de la justicia no sólo para su padre sino para todas las víctimas de este delito. Ahí también, Pablo Sandoval Cruz, hombre de avanzada edad y claras ideas,  medico perito de la Comisión de Derechos Humanos de Guerrero, que entre otras luchas empredió la conquista por la autonomía de la Universidad Autónoma de Guerrero, recibió gustoso a la Caravana de la Paz y nos hizo recordar que hace 198 años, un 13 de septiembre, José María Morelos entregó al Congreso de Anahuac los Sentimientos de la Nación ″que en nada se han cumplido pues los pobres siguen siendo pobres y la criminalidad avanza sobre el pueblo″ . Es por ello, continuó con voz decidida Pablo Sandoval, que tenemos que exigir a las autoridades la justicia pero no podemos esperar que ellos, quienes no han querido hacerlo, nos devuelvan la paz, sólo el pueblo organizado y unido logrará esa paz que tanto necesitamos. Las voces de 22 niñas y niños de Tlanipatla, comunidad de la Montaña de Guerrero cerraron el acto de recibimiento de esta caravana con el Himno Nacional en Náhuatl, ellos llegaron con el cuidado de la jóven Delia de la Cruz que cree en la juventud Nahua, Mephaa, Nasavi, y Amuzga como en el futuro posible y como el presente que puede lograr que la paz llegue a este estado. Con los testimonios de la violencia y sobre todo con el compromiso de mantener la solidaridad y la organización con el pueblo de Guerrero la Caravana de la Paz parte Huajuapan de León, zona triqui del estado de Oaxaca . Centro Nacional de Comunicación Social
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Publ: 11/09/2011

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Agencia Subversiones
http://www.agenciasubversiones.org/
Somos un colectivo de personas que cuenta en su historia diversas experiencias organizativas, políticas y vivenciales que comparte la [...]    [más]
Somos un colectivo de personas que cuenta en su historia diversas experiencias organizativas, políticas y vivenciales que comparte la preocupación por el camino que toma la realidad en la que vivimos. No somos profesionales del periodismo, ni estamos estudiando para ello, en su lugar hemos coincidido en este proyecto político que nos ha llevado a poner en práctica todas las herramientas con las que contamos. Pertenecemos a la izquierda anticapitalista aunque esto no signifique siempre que coincidamos en los modos de nuestras militancias cotidianas; afortunadamente la diversidad de opiniones y visiones existe al interior de nosotros, más que significar divisiones, ha significado aprendizajes y la comprensión de sensibilidades distintas. Hasta el momento no ha sido fácil posicionarnos de esta forma y sabemos que aún falta mucho por conocer, por reflexionar y por hacer, empezamos recién en un camino en el que coincidiremos con muchas más personas y este simple hecho nos emociona. El contacto con organizaciones sociales y otras colectividades es uno de nuestros principales retos como colectivo, pero también es una certeza en el camino de la transformación de la realidad que vivimos en una realidad justa y libre. Objetivo General Creación, análisis y difusión de información desde una perspectiva crítica, a fin de potenciar las luchas sociales de izquierda en México y en América Latina desde todos los medios de comunicación a nuestro alcance. Objetivos Específicos Amplificar la voz a las luchas y organizaciones sociales, es decir, servir de difusor y multiplicador de sus voces. Realizar aportaciones críticas a la compresión de la realidad a la que nos enfrentamos a partir de la discusión y análisis político constante. Construir una relación orgánica de participación con los movimientos y organizaciones sociales. Contribuir en lo posible al fortalecimiento y vinculación de proyectos autónomos de comunicación. Contribuir a la comunicación-articulación de las luchas, movimientos y organizaciones sociales.
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www.agenciasubversiones.org

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ar4e8dfb3651090 - Poemantas 7
EmergenciaMX
/archivos/image/emxorg/ar4e8dfb423aad7.jpg
El Colectivo Poemantas por la Paz surge un 15 de Enero de 2011. 1.- Para rememorar a Susana Chavéz activista y Poeta de Cd Juarez brutalmente [...]    [más]
El Colectivo Poemantas por la Paz surge un 15 de Enero de 2011. 1.- Para rememorar a Susana Chavéz activista y Poeta de Cd Juarez brutalmente asesinada. 2.- Como respuesta a las Narcomantas buscamos acabar con los mensajes de terror que las narcomantas habían estado anunciado, que la gente encontrara frases de amor y de remanso en vez de pura violencia. 3.- Para Recuperar los espacios públicos y hacer de la poesía algo más accesible, para que el arte y la literatura sean el motor de un cambio verdadero. Ya sea poesía propia o de autores afamados el colectivo busca transmitir el interés tanto por la lectura como por la poesía.
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Caravan des migrants (Mouvement migrant de L'Amerique Centrale)
YABASTANOMASANGRE
http://youtube.com/watch?v=knuNjA6vhwE
Caravane Pas à Pas jusqu'à la Paix par la route du migrant En juillet 2011 des migrants de L'Amérique Centrale ont organisé une caravane jusqu'à la [...]    [más]
Caravane Pas à Pas jusqu'à la Paix par la route du migrant En juillet 2011 des migrants de L'Amérique Centrale ont organisé une caravane jusqu'à la Ville de Mexico pour demander aux autorités mexicaines d'arrêter les assauts et les viols des migrants qui traversent la frontière en quête du "rêve américain".
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Publ: 21/11/2011

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Javier Sicilia: "La muerte que acarrea la frontera norte se está corriendo hacia el sur"
http://www.elclarin.cl/web/index.php?option=com_content&view=article&id=2714%3Ajavier-sicilia-la-muerte-que-acarrea-la-frontera-norte-se-esta-corriendo-hacia-el-sur&catid=7%3Aentrevista&Itemid=8
Javier Sicilia: “La muerte que acarrea la frontera norte se está corriendo hacia el sur” Jueves, 06 de Octubre de 2011 08:58 [...]    [más]
Javier Sicilia: “La muerte que acarrea la frontera norte se está corriendo hacia el sur” Jueves, 06 de Octubre de 2011 08:58 Mario Casasús   México DF.- En entrevista exclusiva con Clarín.cl Javier Sicilia (1956), habla de la Emergencia Nacional que sufre el país: “La guerra de hoy, el narcotráfico, el secuestro, la desaparición forzada, los asesinatos y feminicidios, son la consecuencia perversa del modelo económico, que se visibiliza en los dolores ancestrales del sureste mexicano; la muerte que acarrea la frontera norte se está corriendo hacia el sur, como consecuencia lógica de los agravios del poder económico que destruye a lo humano y a la naturaleza, habrá que ir al fondo de las cosas, a la raíz: la violencia en México es un síntoma de una violencia estructural”; por otra parte, el poeta y periodista emplaza a Felipe Calderón: “Sería muy dañino que el presidente traicione su palabra, sería un pésimo mensaje a la Nación, sería un retroceso y una confirmación de que no hemos salido del autoritarismo. No quieren entender que no hay monopolio de la palabra y que no podemos prescindir del diálogo para construir la democracia; si Calderón no se presenta a la Mesa de Diálogo le daría la razón a todos los que nos dijeron: ‘no vayan, el gobierno traiciona y simula’”. MC.- Javier, acabas de publicar la antología: Estamos hasta la madre (2011), ¿de quién fue la idea?, ¿de Rafael Rodríguez Castañeda?, ¿cómo te involucraste en el proyecto editorial? JS.- La propuesta llegó del editor Braulio Peralta a través del semanario Proceso, con el olfato periodístico y la visión editorial de Rafael Rodríguez Castañeda y de Braulio crearon la antología para mostrar una reflexión más profunda de lo que es el Movimiento por la Paz con Justicia y Dignidad; como yo estoy en un proceso vorágine les pedí ayuda, Braulio y Rafael se metieron –de cara al Movimiento- a buscar los artículos que pudieran iluminar, porque en el fondo los artículos son muy actuales para explicar los símbolos que acompañan al Movimiento. Después me enviaron la selección de textos y me pareció un excelente trabajo, lo avalo, porque ellos encontraron los artículos para darle contexto al Movimiento por la Paz con Justicia y Dignidad.   MC.- La selección de textos data de 1998 al 2011, sin embargo el título: Estamos hasta la madre, ¿no debió ser para una antología con tus ensayos, cartas y discursos a partir del 28 de marzo? JS.- Es un título que aprovecha la coyuntura y la mercadotecnia, pero de alguna forma no miente, mi decir desde hace muchos años fue: ¡Estamos hasta la madre!, son textos sumamente críticos de la vida política, económica, de las instituciones, incluso de la Iglesia. Si bien, el ¡Estamos hasta la madre! se expresa públicamente a partir de la muerte de mi hijo Juanelo, pero el ¡Estar hasta la madre! me ha acompañado desde hace varias décadas en México.   MC.- Ahora que mencionas el marketing del libro, ¿te gusta la composición de la fotografía de Germán Canseco? JS.- Me gusta mucho la fotografía de Germán Canseco, es una foto que condensa la dignidad con la que nos levantamos ante la muerte de mi hijo y con ello nos levantamos ante la muerte de tantas vidas negadas; eligieron una foto con la bandera –símbolo de la unidad nacional-, porque es un gesto de dignidad, la foto resume muy bien el espíritu del Movimiento por la Paz, que se articula a través de la compasión, del consuelo, del amor y del dolor. Es una foto emblemática, Germán la tomó en el momento que comenzamos la Marcha del Silencio a la Ciudad de México.   MC.- También lo preguntaba por el lábaro patrio, porque he visto que te molesta el belicismo del Himno Nacional de México… JS.- Cuando han intentado cantar el Himno en el templete de las caravanas yo digo: no, habría que cambiarlo, si lo escuchamos –es el problema de no atender a las palabras-, el Himno justifica la guerra, necesitamos cambiar la letra, esa letra no nos representa, fue de un momento histórico y no es el que vivimos, estamos en la búsqueda de la paz, del amor, del reconocimiento de lo humano, por encima de las fronteras y naciones.   MC.- Durante la Caravana del Consuelo no se cantó el Himno Nacional, pero en la Caravana al Sur se entonó en náhuatl… JS.- Me conmovió escuchar el Himno Nacional en náhuatl, rodaron mis lágrimas al ver a los niños indígenas –tan humillados y traicionados por la historia de México-, lo cantaron con dignidad, tendríamos que aprender la lengua náhuatl, es un deber mirar nuestra raíz, los indígenas son los primeros pobladores de esta Nación, y a pesar de todo el gobierno no cumple con los Acuerdos de San Andrés, negándoles la dignidad a los pueblos indígenas. Hubo momentos en que sí se cantó el Himno Nacional en español –yo hubiera preferido que no- porque nosotros éramos huéspedes y teníamos que respetar lo que en cada poblado habían decidido.   MC.- Te conocí como poeta y entrevistador en Ixtus, leí tus conversaciones con Carlos Montemayor y Vicente Leñero; ahora vives en medio de ruedas de prensa; ¿qué miras desde el otro lado de la grabadora? JS.- La entrevista es un género literario, la veo como una conversación, evidentemente lo importante son las ideas del entrevistado, pero también es importante: cómo el entrevistador conoce esas ideas, ahí radica la aportación, cada entrevista es distinta; no siento las entrevistas de forma diferente, a veces me toca conversar a través de mis ideas y otras veces me toca hacer las preguntas, son las dos caras de lo que siempre he creído debe ser la entrevista, sólo cambia el foco de la conversación.   MC.- El filósofo Jean Robert dijo: “Javier Sicilia contesta todas las preguntas, se pasa horas con reporteros que no lo merecen. Es de una gran bondad” (Gatopardo, 122); en la Caravana al Sur vimos tu altercado con los periodistas que dicen: “no tiene caso cubrir una rueda de prensa con las víctimas si no está Sicilia” (sic), ¿cómo lograr un equilibrio entre tu palabra y las voces de todas las víctimas? JS.- Hay una bondad natural, todo ser es digno de la palabra, no hay que negarle la palabra a nadie, negar la palabra es ofender la dignidad del otro, por más corto que sea en términos de ideas. Siempre he tratado de conversar con todos, a veces me impaciento frente a la cortedad de los periodistas, lamento que algunos periodistas no entiendan lo que están haciendo –sobre todo en la cobertura al Movimiento por la Paz-, pierden de vista que el Movimiento son las víctimas; yo sólo soy una voz que amplifica el sufrimiento y el reclamo de Justicia y Paz, yo siempre estoy atrás de los templetes, mi palabra siempre es breve para que las víctimas hablen más tiempo. Me da coraje que se focalicen en mi persona y que me traten como lo que no soy, lo importante es decir el dolor de la Nación, lo importante es la dignidad negada.   El día del exabrupto no le hablaba a toda la prensa, sólo respondí a las preguntas estúpidas de dos periodistas cortos -no saben la dignidad de lo que representan, el ejercicio periodístico es uno de los más altos de la vida social-, porque cuando entramos a Guatemala, cruzando el río Suchiate, para pedir perdón por todo lo que hemos maltratado a los migrantes centroamericanos, había gente que nos dio comer, eso era lo importante y llegan esos dos periodistas a preguntar una idiotez: -“¿no los dejaron entrar a Guatemala porque sus escoltas traían armas?” (sic) “Javier, ¿tu discurso está gastado?” (sic), entonces les contesté: “para qué vienes”. Me molesta que humillen el oficio del periodista, yo también hago periodismo, tal vez no hago lo más importante del periodismo: el reportaje y la entrevista; hago otra parte: el análisis, pero sin reporteros no hay análisis, ni posibilidades para pensar el mundo.   MC.- Cuando te retiraste de la conferencia de prensa en Villahermosa resultó contraproducente, varios periodistas dejaron con la palabra en la boca al actor Daniel Giménez Cacho, ¿cómo diluir tu presencia mediática en beneficio de las voces de otras víctimas? JS.- El periodista debe entender que lo importante son las víctimas, las otras voces; por ejemplo, ahora que recuerdas a Daniel Giménez Cacho, su discurso en Xalapa era una joya, él dijo cosas muy profundas y la prensa no lo tomó en cuenta, siendo uno de los personajes públicos más relevantes –en el nivel artístico- de México, y no sólo él, Giménez Cacho proviene de un padre que acaba de morir, de un gran hombre del teatro; la hermana de Daniel –Jimena Giménez Cacho- es una gran concertista de violonchelo, a nivel internacional. Daniel representa la dignidad de este país, porque se ha metido a fondo al Movimiento por la Paz y algunos periodistas no lo escuchan, eso es grave, significa que el periodista no está entendiendo su función social, sólo ven la nota en función del escándalo.   MC.- Otra parte fundamental del periodismo es la caricatura política; los moneros de México fueron pioneros en la campaña: “¡No + Sangre!”; después fuiste objeto de sus críticas -por tus besos en las Mesas de Diálogo con el ejecutivo y legislativo-, ¿cómo reconciliar el No + Sangre con el Movimiento por la Paz? JS.- Rius caminó un buen trecho con nosotros; creo que los caricaturistas se tienen que reconciliar con el Movimiento por la Paz, el “¡No + Sangre!” todavía está en nuestras consignas, el logo que diseñaron los moneros lo hemos retomado, igual que retomamos el “¡Ya Basta!” de los zapatistas. A los caricaturistas no les gusta mi forma de ser: que bese y abrace, no les gusta que introduzca algo que ellos olvidaron: “el equívoco de una persona no es la persona”. No les gusta que esté en contra del proceso electoral del próximo año, porque no hay condiciones y ellos tienen sus simpatías electorales con la izquierda; yo entiendo a los caricaturistas, los abrazo, dialogo con ellos, no tengo ningún pleito pese a las críticas que hicieron. Creo que ellos se equivocan, están abonando al discurso del poder, al atacarnos fortalecen al poder, al despreciarnos fortalecen al poder, hacen algo que es deleznable y se los dije: “la izquierda no necesita a la derecha para darse en la madre, se bastan solitos”, cuando la derecha te golpea no te duele –estás acostumbrado-, pero cuando tus aliados se comportan estrechamente, da mucha tristeza. Nosotros nunca estaremos en contra de los caricaturistas, tenemos diferencias, pero por encima de las diferencias está lo que nos une: “¡No + Sangre!” y la búsqueda de Paz con Justicia y Dignidad para México.   MC.- Recientemente salió de la imprenta el libro: Poemas para un poeta que dejó la poesía (2011),  ¿te sientes acompañado por tus colegas escritores y poetas? JS.- He sentido una inmensa solidaridad de los poetas; por ejemplo, con la antología que mencionas los poetas abrazaron mi dolor, hablaron por mí, la poesía es de todos. Los poetas participaron en la Caravana del Consuelo y en la Caravana al Sur, recuerdo a: Enzia Verduchi, Eduardo Vázquez, Jorge González de León, David Huerta, junto a los poetas locales, todos leyeron su poesía y los versos de los que no pudieron ir a las caravanas; también suelo trabajar mis discursos -a la distancia- con el poeta Tomás Calvillo, los poetas han nominando al Movimiento por la Paz, la poesía volvió a tomar su preeminencia en la plaza pública, son mis hermanos más íntimos, son mi voz, medito a través de sus poemas y les agradezco su solidaridad.   MC.- En la maqueta del libro que editó Rocato, te vi en una fotografía junto a Juan Gelman, ¿qué conversaste con el gran poeta argentino?  JS.- A Juan Gelman lo he leído a lo largo de mi vida, le tengo una gran admiración y cariño, es un hermano del dolor; Gelman fue a mi casa, para darme un abrazo y acompañar mi dolor, él sabe lo que significa perder un hijo, para mí fue muy importante su presencia, su luz en mi corazón, me llenó de vida y fuerza.   MC.- El Movimiento por la Paz llamó la atención del Archivo Selser, al punto que el CAMeNA abrirá un fondo para los panfletos, las crónicas y reportajes por la Paz con Justicia y Dignidad; Rocato publicará una antología sobre la Caravana del Consuelo; los jóvenes cineastas de Cuernavaca fundaron el colectivo Emergencia MX; Óscar Menéndez prepara un documental sobre la Caravana a Ciudad Juárez, ¿qué te dice esta persistencia de la memoria? JS.- También nos falta la memoria de todos los nombres e historias de nuestros muertos, el Memorial del Holocausto es uno de los objetivos del Movimiento por la Paz con Justicia y Dignidad. Sin memoria no hay vida, caemos en un alzheimer social, cuando lo humano deja de estar ahí, sobrevivimos a un limbo infernal; si perdemos la memoria perdemos nuestra condición humana. Los proyectos para recuperar la memoria colectiva del Movimiento son importantes, olvidaste mencionar el esfuerzo del Museo de la Memoria –los judíos nos abrieron sus puertas-, ahí aprendimos que la Patria se lleva en la memoria y en las raíces de la palabra, que transita por la poesía, por la cultura y el arte.   MC.- El Fondo de Cultura Económica y JUS reeditaron tus libros, sé que tienes dos inéditos: Los restos (poesía) y una novela; declaraste a La Jornada que te cuesta trabajo revisar tu poesía inédita, ¿la novela sería más fácil de pulir y publicar? JS.- Los restos es un libro que tengo diferido, tengo que trabajarlo, cierra con el poema que le escribí a mi hijo Juanelo, hay algo de terribilidad en la poesía, porque concita los tiempos; lo que está dicho de forma oscura puede ser una realidad terrible, los poetas somos profetas, la voz de la tribu. Siempre he tomado personajes de la historia para hablar de mi tiempo y eso me aterra y por supuesto duele, seguiré trabajando mi novela, pienso enviarla a un concurso, ambos libros los asumo como un compromiso con mi hijo, le dejé los manuscritos antes de mi viaje a Filipinas, sólo me falta presencia de espíritu para terminarlos. Por otra parte, me da mucha alegría que se reediten mis viejos libros, para que recuerden que soy un autor, antes que nada, y a pesar de que ya no escribo poesía, sigo siendo un poeta.   MC.- Durante toda la Caravana al Sur te vi escribiendo en la camioneta de CENCOS, ¿escribías tus discursos o los apuntes para una memoria? JS.- Escribía los discursos, los puedes leer en la página de CENCOS; evidentemente voy escribiendo cosas que serán parte de una novela y ficciones que espero sirvan para situaciones internas y en la composición de mi nueva novela.   MC.- Anoche –en Milenio Televisión- decías que en tres años te imaginabas regresando a las aulas universitarias, ¿hasta entonces? JS.- Contesté sin pensarlo, espero que sea mucho antes (risas). No quiero quedarme en el devenir histórico, porque no creo en él, soy un autor, me gustan las obras concluidas. Quiero aterrizar una vida comunitaria, el Movimiento por la Paz –dentro de su ética y lenguaje- es una especie de maestro, quisiera crear un lugar donde siguiéramos siendo pedagogos y mostrar cómo se puede vivir pobre, pero dignamente, trabajando con nuestras manos, haciendo arte, literatura, dar cursos de No Violencia, ser un punto de referencialidad en medio de este mundo destrozado por el poder y los señores de la muerte.   MC.- ¿Cuáles fueron los momentos más significativos de la Caravana al Sur? JS.- Fueron varios momentos: la majestuosidad y la palabra indígena de Monte Albán –por sus raíces poéticas-; también fue muy emotiva la presencia de la Junta de Buen Gobierno en el Caracol de Oventic –por la dignidad y bondad de sus indios-; y cuando entramos a Guatemala para pedirles perdón a los migrantes centroamericanos.   MC.- Durante La Otra Campaña -en Cuernavaca- le solicitamos una entrevista al Subcomandante Marcos –tú para Proceso, yo para Azkintuwe-, ¿insistirás en la intención de conversar con el Sub? JS.- Marcos sigue siendo un referente moral, un hombre con una profundidad y claridad envidiables y necesarias; sería muy hermoso tener una entrevista con Marcos, mejor dicho, una conversación; para mí, Marcos es un punto de referencia, cuando el poeta habla, cuando escribe: “de qué tenemos que pedir perdón” o los cuentos de Don Durito y del Viejo Antonio, ahí está el gran Marcos, con su presencia y coherencia muestra una gran fuerza moral que le hace falta al país.   MC.- Y en la otra cara de la moneda, ¿piensas conversar con los candidatos presidenciales? JS.- Lo hemos dicho: vamos a dialogar con todos, si alguien quiere dialogar con nosotros, bienvenido; siempre y cuando nos quieran escuchar.   MC.- ¿Habrá una nueva Mesa de Diálogo con Felipe Calderón? JS.- Esperemos, sería muy dañino que el presidente traicione su palabra, sería un pésimo mensaje a la Nación, sería un retroceso y una confirmación de que no hemos salido del autoritarismo. No quieren entender que no hay monopolio de la palabra y que no podemos prescindir del diálogo para construir la democracia; si Calderón no se presenta a la Mesa de Diálogo le daría la razón a todos los que nos dijeron: “no vayan, el gobierno traiciona y simula”.   MC.- Conversando con el periodista José Gil Olmos, entendí que la Caravana al Sur juntó las voces de las antiguas violaciones y desapariciones con los crímenes de esta guerra, ¿qué piensas? JS.- Se juntaron porque son parte de lo mismo: la guerra de hoy, el narcotráfico, el secuestro, la desaparición forzada, los asesinatos y feminicidios, son la consecuencia perversa del modelo económico, que se visibiliza en los dolores ancestrales del sureste mexicano –con sus caciques y poderes fácticos que destruyen a las personas-; la muerte que acarrea la frontera norte se está corriendo hacia el sur, como consecuencia lógica de los agravios del poder económico que destruye a lo humano y a la naturaleza, habrá que ir al fondo de las cosas, a la raíz: la violencia en México es un síntoma de una violencia estructural.   MC.- Felipe Calderón sostiene que en México no existen los paramilitares, ¿cómo desmentir el maquillaje del régimen? JS.- El gobierno federal y la clase política siguen viviendo en un pasado que ya no es, la realidad los rebasó, nadie les cree. Pretenden negar las cosas, creen que nos manipulan, pero se manipulan a sí mismos (risas), nosotros sabemos que es falso. La clase política tiene graves problemas de alzheimer social, que recuerden la Marcha del Silencio (8/05/2011), ahí estaban la izquierda y la derecha, los zapatistas, la APPO, el SME, la COPARMEX, estábamos porque el agravio es nacional y porque al discurso gubernamental no le creemos; ahora vuelven a la negación y la destrucción del diálogo, es un mal síntoma que nos llevará a la destrucción del país.   MC.- ¿Habrá futuras caravanas a las penínsulas y a Tamaulipas? JS.- Pues sí, tenemos ese pendiente, no sabemos cuándo ni cómo; no tenemos dinero, todavía nos quedan deudas de las caravanas, nos hemos financiado con el apoyo de la gente, manteniendo una autoridad moral e independencia; las caravanas son pesadas y desgastantes; quizás hagamos otras caravanas. Llegamos a la fase de diálogo-movilización y de la movilización-diálogo.     MC.- ¿Y de los retrocesos? JS.- Sí, como diría Vladimir Lenin: “tenemos que aprender a dar dos pasos para adelante y uno para atrás”.   MC.- ¿Por eso regresamos de Acapulco a Cuernavaca en lugar de ir directo a Oaxaca? JS.- Exacto (risas), vamos con dos piernas, esperamos que Calderón honre su palabra; tenemos otros diálogos pendientes: con el legislativo y el judicial, con los gobernadores y con las organizaciones sociales. Nuestro Movimiento es horizontal, va arriba, abajo, a la izquierda y la derecha. Haremos un llamado para el 2 de noviembre, para velar a nuestros muertos –retomando la tradición-, le volveremos a decir al gobierno y a los delincuentes que queremos la paz.   MC.- ¿Tienes planes de regresar a Cuernavaca? JS.- Sí, ahí está mi casa, permanezco en la Ciudad de México por las reuniones con las víctimas y por las Mesas de Diálogo.   MC.- Finalmente, policías de Cuernavaca asaltaron a Ricardo del Conde –cofundador de Emergencia MX- y si lo vemos en el contexto del fallido allanamiento a la casa de Emilio Álvarez Icaza y de la amenaza de emboscada en Coatzacoalcos, ¿qué interpretación haces de cada hecho “aislado”? JS.- Estaba en Cuernavaca cuando me enteré del asalto que sufrió Ricardo, fui a buscarlo para conversar, estamos muy indignados al saber que policías lo asaltaron. El problema es que México se está volviendo un “lodo” –lo dijo Gustavo Zepeda-, no sabemos quiénes son los delincuentes y quién el Estado, no sabemos en quién confiar, no sabemos si son “coincidencias” o “mensajes” en medio del pantano y el lodo, nadie está seguro, vivimos en un pinche lodazal. Le vuelvo a decir al gobernador de Morelos -Marco Adame-, al alcalde de Cuernavaca -Manuel Martínez- y al procurador: si le pasa algo a alguien del Movimiento los hacemos absolutamente responsables por su incapacidad e imbecibilidad, que se pongan a trabajar por la seguridad de la gente –no sólo de los integrantes del Movimiento-, los gobernantes deben cuidar a la ciudadanía, deben castigar a los responsables de los delitos y deben dejar de auspiciar la impunidad.
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Publ: 06/10/2011

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El Colectivo Poemantas por la Paz surge un 15 de Enero de 2011. 1.- Para rememorar a Susana Chavéz activista y Poeta de Cd Juarez brutalmente [...]    [más]
El Colectivo Poemantas por la Paz surge un 15 de Enero de 2011. 1.- Para rememorar a Susana Chavéz activista y Poeta de Cd Juarez brutalmente asesinada. 2.- Como respuesta a las Narcomantas buscamos acabar con los mensajes de terror que las narcomantas habían estado anunciado, que la gente encontrara frases de amor y de remanso en vez de pura violencia. 3.- Para Recuperar los espacios públicos y hacer de la poesía algo más accesible, para que el arte y la literatura sean el motor de un cambio verdadero. Ya sea poesía propia o de autores afamados el colectivo busca transmitir el interés tanto por la lectura como por la poesía.
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